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Les auto-écoles et leurs élèves en pétard après la suppression du CPF pour financer le permis


La suppression de la possibilité d’utiliser le compte personnel de formation (CPF) pour financer le permis de conduire suscite une forte contestation des auto-écoles et des élèves. La loi de finances prévoit désormais de réserver ce dispositif aux seuls demandeurs d’emploi, excluant ainsi de nombreux salariés qui y avaient recours pour financer un permis souvent coûteux (plus de 2 000 euros). Les professionnels du secteur dénoncent une mesure qui pénaliserait particulièrement les publics précaires et ruraux, pour qui le permis constitue un levier essentiel d’accès à l’emploi et à la mobilité. Plusieurs témoignages d’élèves et de moniteurs soulignent une forte inquiétude face à un risque accru d’inégalités et de difficultés d’insertion professionnelle. (20 Minutes - 18/05/2026)

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« Des élèves se révèlent dans le théâtre » : à Marseille, des écoles expérimentent des pédagogies « innovantes »


Selon un reportage de La Croix publié le 28 février 2026, plusieurs écoles marseillaises engagées dans le plan « Marseille en grand » expérimentent des pédagogies innovantes, notamment des ateliers de théâtre à l’école primaire Loubière. Dans cet établissement du 5e arrondissement, 135 écoles participent à ces expérimentations visant à améliorer le climat scolaire et à favoriser l’expression des élèves. Les activités culturelles, comme le théâtre, sont présentées comme ayant des effets positifs sur la confiance en soi, l’engagement et la participation des élèves, certains « se révélant » davantage dans ces dispositifs que dans un cadre scolaire classique. (La Croix - 18/05/2026)

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Dans les quartiers prioritaires, une envie d’entreprendre bien réelle mais freinée


Selon l’Indice entrepreneurial français 2025 de Bpifrance Le Lab, publié le 1er avril 2026, près de 22 % des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (soit environ 750 000 personnes sur 3,7 millions d’adultes) sont engagés dans une démarche entrepreneuriale. Malgré une forte appétence, le passage à l’acte reste freiné par l’isolement social et des inégalités persistantes, notamment pour les femmes dont la part recule (1 sur 7 en 2025 contre 1 sur 5 en 2023). Les intentionnistes affichent une forte confiance (90 % se disent capables de négocier et décider), mais disposent moins souvent de modèles entrepreneuriaux dans leur entourage. La reprise d’entreprise apparaît comme une voie privilégiée (72 % des intentionnistes en QPV), bien plus qu’au niveau national. (Localtis - 18/05/2026)

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Le terrain de sport comme nouvelle salle de recrutement : la méthode de France Travail qui change la donne


Selon un article publié le 8 avril 2026 par France Travail, le dispositif « Du Stade Vers l’Emploi » propose un recrutement sans CV basé sur des activités sportives collectives suivies de job dating. L’objectif est de révéler les compétences comportementales des candidats en dehors des codes habituels de l’entretien d’embauche. Le programme, déployé à grande échelle avec plus de 500 événements par an, affiche environ 61 % de participants en emploi dans les 12 mois suivant l’opération. Plus de 90 000 recrutements auraient été réalisés depuis la création du dispositif « Les Clubs Sportifs Engagés », en partenariat notamment avec des fédérations sportives comme le rugby et le football. Cette méthode vise particulièrement les publics éloignés de l’emploi et les secteurs en tension. (France Travail - 18/05/2026)

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Change Please, le métier de barista comme levier d’insertion


Selon une publication de la Fédération des entreprises d’insertion du 6 mai 2026, l’entreprise sociale Change Please France utilise la vente de café comme levier d’insertion professionnelle pour des personnes éloignées de l’emploi. Déployé en France depuis 2022, le dispositif repose sur la formation au métier de barista et un accompagnement socioprofessionnel global. L’organisation indique avoir recruté et formé 57 personnes, avec un taux de sortie vers un emploi durable supérieur à 70 % sur les deux dernières années. Le parcours d’insertion, d’environ sept mois, combine montée en compétences en situation réelle de travail, accompagnement social, formations transversales et soutien linguistique pour les publics allophones. Le modèle économique est financé par la vente de café et de prestations de service en entreprise et en événementiel. (Fédération des entreprises d’insertion - 18/05/2026)

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